Bienvenue sur le site de la Fondation Montesinos


La fondation Montesinos, un si beau projet!

2016 s’est achevé! Une année d’épreuve à nulle autre pareille. Le départ définitif de ma maman et la maladie de mon papa. Quoi de plus éprouvant que de perdre sa maman! Mais nous ne désespérons pas grâce à ce don dont le Seigneur nous a gratifié : la foi. Merci à toi, maman pour tout ce que tu as fait pour nous. C’est grâce à toi que la Fondation Montesinos existe. Ta maison a été une maison d’accueil. Tu accueillais tout le monde : ceux et celles qui sont venus se faire soigner à l’hôpital Albert Schweitzer de Deschapelles et des membres de ta famille. Tu m’apprenais à aimer les étrangers, les autres, les pauvres qui n’ont rien et par ta manière d’agir, tu nous disais qu’il fallait vivre pour servir. Celui qui ne vit pas pour servir ne mérite pas de vivre.

Quoi de plus beau que de se mettre au service des plus petits! Le Christ ne s’est-il pas identifié aux plus petits de ce monde : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en partage le royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger et vous m’avez recueilli […] » (Matthieu 25,34-35). 

Aider les autres ne va pas sans difficultés. Mais il faut aller vers l’avant. Il faut continuer la route. Il faut persévérer. Il n’est pas question d’abandonner la course. Cette mission à Titanyen, vu le résultat obtenu, est sans aucun doute l’œuvre de Dieu.

Au milieu de motifs de découragement de tout type, vient une lueur d’espoir. La présence d’une française à la Fondation pour sept mois. Elle essaye de reprendre les choses en m’aidant à bien les structurer. Un nouveau site internet pour la Fondation mettra en évidence les différents travaux des enfants et ce que ces derniers vivent en réalité. Jusque-là, nous faisons l’expérience du miracle. Il nous faut voir l’avenir avec plus de réalisme. Il y a tant de choses à réaliser mais hélas peu de moyens. Il est temps d’aller frapper aux portes pour trouver des subventions, ce que je suis incapable de faire à cause de mon emploi du temps chargé. Merci Julie pour ce site et pour tout ce que tu fais pour la Fondation.

Celle-ci se donne pour mission d’intervenir dans quatre grands domaines :  1) Le Foyer écologique Pierre Salvetti qui loge actuellement 85 enfants ; 2) L’Institution saint Dominique qui accueille 650 enfants ; 3) Des projets générateurs de revenus: commerce, agriculture et élevage ; 4) Et dans l’avenir, le centre polytechnique saint Joseph (Ceps) qui formera des professionnels pour le marché du travail.

Voilà les quatre grands champs d’activités de la Fondation. Pour l’instant, il nous est difficile d’honorer les deux derniers domaines d’activités. Faute de moyens économiques! Il nous faut nous y investir pour de bon avec beaucoup plus de réalisme et de prudence. 

Merci à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué à faire de la Fondation ce qu’elle est aujourd’hui. Petit à petit l’oiseau fait son nid. Petit à petit on avance. D’une zone sèche et totalement déboisée, on est passé à une zone qui commence à être recouverte. La vie commence à fleurir à Titanyen. D’une zone de mort, on est en route vers une zone de vie. Votre aide, nous en avons besoin pour la concrétisation d’un tel idéal. Nous avons besoin de vos contributions pour rendre autonome cette fondation. Les différents projets à concrétiser sont publiés sur ce nouveau site internet. N’hésitez pas à y naviguer pour en prendre connaissance. Aidez-nous à aider les plus pauvres. Les enfants qui s’expriment sur ce site étaient dans la rue ou en prison avant la naissance de la Fondation Montesinos. Et maintenant, huit ans après, ils deviennent de bons musiciens, des enfants qui aiment la nature et qui n’ont qu’un projet : celui de travailler, de donner le meilleur d’eux-mêmes pour devenir des citoyens responsables pour le monde de demain. Des épreuves, oui! Mais, au vu du résultat et de la beauté du projet, ça vaut le coup d’aller vers l’avant.

Bonne navigation! Bonne lecture! Heureuse et sainte année 2017 à tous!

Camp d'été de Basket-Ball et de Musique

Père Patrick ainsi qu'un groupe de l'université d’Indiana située aux États-Unis sont vénus nous rendre visite durant une semaine pour un camp de basket-ball et de musique que les enfants ont beaucoup appréciés . Un joli moment de partage tous ensemble . 

 

18 mai  - La Fête du drapeau

Que représente le 18 mai 1803 dans l’histoire d’Haïti ?

Le 18 mai 1803, Dessalines déchire le blanc du drapeau français pour en faire un drapeau haïtien.

Il réunit les principaux chefs des corps armés en un congrès qui eut lieu au bourg de l’Arcahaie le 18 mai 1803.

Au cours d’un combat qui eut lieu en pleine du Cul-de-sac entre une troupe française et la treizième brigade coloniale, celle-ci perdit son drapeau qui était le tricolore : beau, blanc et rouge de la France. Les Français, après s’en être emparés, firent ressortir dans un texte imprimé qu’il n’était pas vrai que les indigènes eussent l’idée de l’indépendance puisqu’ils avaient conservé l’emblème de la nation française. Alexandre Pétion qui commandait cette troisième brigade fit aussitôt de son côté, rapport de cette interprétation à son chef, le général Dessalines et celui-ci saisit cette occasion pour donner à ses troupes un  nouveau signe de ralliement. On était en février 1803 et le général en chef des indigènes tenait son quartier général à la Petite Rivière de l’Artibonite. Le geste suivant promptement l’idée, il arrachait du tricolore français la couleur blanche et rapprocha le rouge du bleu (bleu et rouge). Le drapeau qui serait désormais celui des indépendantistes était créé. Il réunit alors les principaux chefs des corps d’armés en un congrès qui eut lieu au bourg de l’Arcahaie le 18 mai 1805. 

Tous les généraux ayant approuvé la décision du général en chef, ce dernier se rendit sur la place d’armes du bourg et présenta solennellement aux régiments formés en carré le nouvel emblème. Le haut commandement français apprit cet évènement que par l’amiral Latouche Téville qui naviguait entre Port-au-Prince et l’Arcahaie. Depuis lors, le 18 mai 1803 est gravé dans notre histoire. 

Nos ancêtres ont voulu nous faire comprendre qu’une vie sans liberté n’est pas une vie et ont combattus en criant « la liberté ou la mort ». Mais en regardant la situation de notre pays aujourd’hui, nous sommes toujours des esclaves mentalement. Notre devoir, nous qui sommes élèves, est de vénérer notre drapeau en hommage à nos ancêtres.

Rose-Mickelle MONCLAIR

Parade de l'Institution Saint Dominique, de ses danseurs et de sa fanfare, à l'occasion de la fête du drapeau!

Sortie Scolaire au Marchand Dessalines - 24 Mars 2017